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Un contexte désormais très favorable

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Crevettes locales : fraîches et sans conservateur

En Polynésie française, les recherches sur l’aquaculture des crevettes pénéides ont débuté dans les années 70, au Centre Océanologique du Pacifique (COP) à Vairao, avec l’introduction de plus d’une dizaine d’espèces originaires d’Amérique du Sud et d’Asie, dont au moins 4 ont été maîtrisées (Penaeus monodon, Fenneropenaeus indicus, Litopenaeus vannamei, Litopenaeus stylirostris). En 2003, seule l’espèce L. stylirostris est retenue par les fermiers, pour ses performances adaptées au contexte local.

Malgré les efforts et les succès de la recherche, le secteur ne s’est pas développé comme on pouvait l’espérer. Mis à part la Nouvelle-Calédonie (nombreux espaces disponibles), c’est également le cas dans les autres îles du Pacifique. Depuis une dizaine d’années, l’aquaculture polynésienne de la crevette stagne alors que durant la même période, l’aquaculture mondiale de la crevette progresse en moyenne de 12% par an en quantité, et de 6% en valeur.
Pourtant la Polynésie française possède des atouts certains :

  • Une espèce domestiquée, adaptée aux conditions locales et saine et protégée de l’importation de maladies des crustacés à déclaration internationale obligatoire.
  • Une technologie maîtrisée.
  • Un produit frais de qualité unique.
  • Une diversification des techniques d’élevage en cours d’élaboration, avec l’élevage de crevettes en cages en milieu marin (performante et à moindre coût).