Accueil > Actualités > Quoi de neuf côté mer

Quoi de neuf côté mer

Info nautique JRCC Tahiti

PDF - 194.9 ko
Info nautique du 10 août 2017

La sécurité nautique est l’affaire de tous. Pour la sécurité de chaque usager de la mer, les navigateurs sont invités à signaler au JRCC-Papeete leurs observations nautiques.

Téléphone Urgences : (+689) 40 54 16 16

Information : (+689) 40 54 16 15

Télécopie : (+689) 40 42 39 15

Iridium : 881 641 425 630

Courriel : contact@jrcc.pf

Inmarsat C : 422 799 192

Radio VHF :

Canal 16 sur l’archipel de la Société

Radio MF-HF :

8291 KHz

Avis aux Navigateurs :

Consultables sur les sites internet suivants :

- http://www.polynesie-francaise.pref.gouv.fr/

- http://www.peche.pf/

- http://www.maritime.gov.pf/

- http://www.jrcc.pf/

Avis côtiers aux Navigateurs :

Diffusion en HF 8291 KHz - 07h30 et 16h30

Bulletin Météorologique :

- VHF 16 (îles de la Société) : diffusion à 06h30, 12h00, 16h00, 20h00

- HF 8291 KHz : diffusion à 07h30, 16h30

Bulletin Météorologique Spécial, diffusion dès réception :

- VHF 16 (îles de la Société) : diffusion à 06h30, 12h00, 16h00, 20h00

- HF 8291 KHz : diffusion à 07h30, 12h30, 16h30, 20h30

PDF - 49.4 ko
Veille permanente

Point sur la ciguatéra en Polynésie française en 2016

Point sur la ciguatéra en Polynésie française en 2016

Le Conseil des ministres a pris acte d’une communication présentée par la ministre en charge de recherche, dressant le bilan des intoxications ciguatéra, publié chaque année par l’Institut Louis Malardé (ILM), sur la base des données communiquées, pour l’essentiel, par les structures de santé publiques périphériques et les hôpitaux de Polynésie française ainsi que les praticiens du privé.

Il ressort de ce bilan que :
• Le nombre de cas déclarés a progressé. Il s’élève à 478 en 2016, contre 376 en 2015. Il est à noter que ces chiffres, qui correspondent aux cas officiellement déclarés, sont vraisemblablement très en dessous de la réalité, compte tenu du fort taux de sous-déclaration qui est observé sur l’ensemble des 5 archipels. Cette augmentation peut s’expliquer, soit par une hausse avérée du nombre d’intoxications, soit par une meilleure adhésion des structures déclarantes au réseau de surveillance ;

• La ciguatéra affecte l’ensemble de la Polynésie française sans distinction d’archipel.

• Les poissons les plus souvent impliqués dans les événements toxiques déclarés appartiennent aux familles des Lethrinidae (Perche, Bec de cane), Serranidae (Loche, Mérou), Carangidae (Carangue), Labridae (Napoléon) et Scaridae (Perroquet). Toutefois, les espèces en cause peuvent varier d’un archipel, voire d’une île, à l’autre ;
• La liste des espèces signalées dans les fiches de déclaration est largement influencée par les préférences alimentaires des populations. Ainsi, certains organismes marins tels que les murènes figurent rarement dans les fiches de déclaration en raison de la stratégie d’évitement adoptée par les populations, car elles sont bien connues pour leur haut risque ciguatoxique.

• En 2016, plus d’une personne intoxiquée sur deux présentait un ou plusieurs antécédent(s) de ciguatéra (jusqu’à plus de 10 épisodes toxiques antérieurs pour certains). Cette observation souligne une exposition chronique d’une partie de la population aux toxines de la ciguatéra, pour laquelle nous ne disposons pas de connaissances quant aux conséquences sanitaires à long terme.

La stratégie adoptée par l’ILM privilégie une approche intégrée consistant à aborder simultanément le problème sous divers angles : épidémiologique (surveillance,…) ; environnemental (étude des facteurs favorisant l’introduction et le développement de la ciguatéra,…) ; biologique (caractérisation des organismes toxino-producteurs, études des efflorescences algales…) ; toxicologique (étude des toxines, phénomène de bioaccumulation et biotransformation, veille technologique, tests de détection, monitoring passif,…) ; biomédical (compréhension des formes cliniques, facteurs de prédisposition aux formes graves/chroniques, mise au point d’outil de diagnostic, pistes thérapeutiques,….).

Le laboratoire des micro-algues toxiques (LMT) mène actuellement 4 programmes majeurs en partenariat avec 17 organismes collaborateurs dont 5 locaux, 5 nationaux et 7 internationaux.

• Caristo-Polynésie française (financement Contrat de projets)

L’objectif est de parvenir à une meilleure maîtrise des risques sanitaires liés à l’exploitation des ressources lagonaires. Ce programme cible les 3 composantes-clés de la chaîne de la ciguatéra :

1/ le rôle joué par la diversité génétique et chimique de la micro-algue Gambierdiscus et des cyanobactéries comme facteur de risque ;

2/ les processus de biotransformation subis par les toxines de la micro-algue au niveau des poissons ;

3/ La gestion du risque ciguatérique au sein des populations les plus vulnérables en améliorant le diagnostic (mise au point d’outil de détection à partir du sang des patients,…) et en renforçant le réseau de surveillance.

• Fluotrack-Ciguatera (financement Contrat de projets)
L’objectif est de faire évoluer le test de détection actuel vers un outil permettant, un criblage à haut débit, exempt de radioactivité, et de moindre coût. Cette technologie permettra de maintenir opérationnel le réseau de surveillance et de baisser le coût et le temps requis pour ces analyses.

• Ciguawatch (financement Fonds Pacifique)
L’objectif est de mettre en place un réseau de surveillance à l’échelle régionale, inspiré du modèle polynésien et privilégiant une démarche participative. Trois territoires sont associés : la Nouvelle-Calédonie, Wallis et Futuna et les îles Cook, qui ne sont dotés d’aucun programme de surveillance permettant le suivi de l’incidence des cas d’intoxications, des zones de pêche et espèce marines à risque. La mise en place d’un réseau commun permettra de constituer une base de données épidémiologiques inédite, utile pour comparer l’évolution des situations sanitaires entre les territoires partenaires.

• Ciguaprod (financement Contrat de projets)
L’extension récente de la ciguatéra à des zones jusqu’alors épargnées a motivé la mise en place de programmes de surveillance à l’échelle du globe. Cette initiative se heurte à la faible disponibilité en standards de référence de ciguatoxines nécessaires à la plupart des tests de détection. Le laboratoire des micro-algues toxiques possède un savoir-faire inédit en matière de cultures in vitro de la micro-algue Gambierdiscus et de techniques d’isolement et purification des ciguatoxines. Le laboratoire dispose également d’une souchothèque unique au monde, riche de plusieurs clones hautement toxiques de Gambierdiscus. La construction prochaine d’un centre de production de micro-algues et de ciguatoxines permettra de valoriser cet atout.
En marge de ces activités de recherche, le laboratoire conduit des actions d’information et de sensibilisation (ex. : réalisation en cours d’un kit d’information à destination des professionnels de santé et des patients), ainsi que des formations à visée de développement ou transfert de compétences menées dans le cadre de coopérations techniques avec les pays de la zone Asie-Pacifique. Un atelier régional a été organisé, en ce sens, à l’ILM en mars 2015 pour 12 pays de la zone Asie-Pacifique.

Permanence de la DRMM à la mairie de Taravao

La DRMM informe la population de la presqu’île de Tahiti qu’un guichet dans les locaux de la mairie de Taravao sera ouvert à compter du lundi 13 février 2017. Ce guichet sera ouvert de 8h00 à 12h00. Les usagers pourront notamment y effectuer les démarches administratives concernant les cartes de pêcheurs lagonaires (CAPL), les licences de pêche hauturière, la réglementation de la pêche et les statistiques de pêche.

Calendrier prévisionnel 2017 Horaires 8H00 à 12H00

Dates :
LUNDI 13 et 27 FÉVRIER
LUNDI 13 et 27 MARS
LUNDI 10 AVRIL
LUNDI 15 MAI
LUNDI 12 JUIN
LUNDI 03 JUILLET
LUNDI 07 AOUT
LUNDI 04 SEPTEMBRE
LUNDI 02 OCTOBRE
LUNDI 06 NOVEMBRE
LUNDI 04 DÉCEMBRE

PDF - 259.3 ko
Affiche permanence guichet DRMM Taravao

L’écolabel public Pêche durable est ouvert aux candidatures

L’écolabel public Pêche durable est ouvert aux candidatures

Cette fois-ci, c’est vraiment parti. Le dispositif de certification est désormais complet pour l’écolabel public français Pêche durable, après la publication des derniers textes encadrant sa mise en place. Les acteurs de la filière pêche peuvent candidater à ce label à la fois environnemental, social, économique et garant de la qualité.

PDF - 258.1 ko
Communiqué de Presse FranceAgrimer Ecolabel pêche durable

Ouverture de la pêche aux trocas à Taiarapu Est et Ouest

Un mois de pêche aux trocas à Taiarapu Est et Ouest


Cette année, suite aux demandes formulées par les municipalités concernées, la pêche aux trocas sera ouverte dans les communes de Taiarapu-Est et Ouest, annonce le gouvernement à l’issue du conseil des ministres.

Le troca est un coquillage introduit en Polynésie française depuis 1957. Il est protégé par une interdiction de pêche permanente sauf pendant les campagnes de pêche autorisées par le Pays.

La pêche se déroulera du 11 novembre au 11 décembre 2016 inclus et la vente des coquilles se déroulera du 12 au 31 décembre 2016 au plus tard, sous l’égide des comités de surveillance des espèces animales marines et d’eau douce.

Seuls les pêcheurs issus des communes concernées et recensés auprès des comités de surveillance et de gestion seront autorisés à pêcher, et ce dans la limite du quota attribué à leur commune et selon les conditions définies par les comités.

Les coquilles, vidées, nettoyées et séchées, et dont la taille est comprise entre 8,5 et 11 cm, seront proposées à la vente à des négociants. La plupart d’entre elles seront destinées à l’export et finiront en boutons pour des vêtements.

La récolte prévisible pour cette campagne de pêche de trocas est plafonnée à 265 tonnes pour une valeur marchande estimée à près de 76 000 000 Fcfp.

Ouverture de la pêche aux holothuries (rori) sur les îles de Vahitahi, Faaite, Tahanea, Motutunga et Aratika

Ouverture de la pêche aux holothuries (rori) sur les îles de Vahitahi, Faaite, Tahanea, Motutunga et Aratika

La pêche aux holothuries (rori) est réglementée en Polynésie depuis 2013 et son intérêt économique est grandissant. En effet, la valeur CAF déclarée en douane à l’export s’élevait en 2015 à 45,7 millions FCFP pour un poids final total de 4 735 kg, soit une moyenne de 9 651 FCFP/kg contre 6 538 FCFP/kg en 2014. Les campagnes de pêche sont organisées annuellement et si leurs ouvertures ne sont pas toutes simultanées, la clôture des pêches est prévue le 31 octobre.

Pour l’année 2016, 15 îles ont été ouvertes à la pêche des holothuries. Les pêches sont contrôlées localement par des comités de gestion, qui sont en charge de veiller au respect des tailles minimales imposées, au respect des quotas, à la qualité du séchage et au contrôle des exports hors de l’île.

Les 5 dernières îles à être concernées par cette pêche pour l’année 2016 sont l’île de Vahitahi de la commune de Nukutavake, les îles de Faaite, Tahanea et Motutunga de la commune d’Anaa et l’île de Aratika de la commune de Fakarava. L’ouverture de la pêche dans ces îles vient d’être autorisée par le Conseil des ministres et ne sera effective qu’après signature d’une convention entre le comité de gestion et la Direction des ressources marines et minières.


Te Fenu@ Mobile

Visualisez les positions des DCP, Machine à glace, PGEM, etc... Cliquez sur "Couches" puis sélectionnez les rubriques que vous voulez faire apparaître sur la carte (DCP, Machine à glace....). Naviguez sur la carte pour visualiser d’autres îles ou allez dans "Rechercher" et entrez le nom de l’île ou de la commune.

Fiche d’information sur les balises de détresse maritime

Pour permettre d’assurer le plus largement possible la sécurité des personnes sur le territoire, le gouvernement a adopté une mesure d’exonération des droits et taxes à l’importation des balises de détresse par la loi du pays n° 2015-16 du 14 décembre 2015. Cette mesure fiscale concerne tous les types de balises de détresse Cospas - Sarsat 406 MHz, celles destinées à être utilisé par les aéronefs, à usage maritime et être porté par les personnes (randonneurs).

Ces dernières sont parfois placées à bord d’aéronefs ou de navires, mais l’utilisateur doit alors vérifier auprès des autorités locales dans quelles conditions cet usage est autorisé.

Comme il existe plusieurs types de « balise 406MHZ » de localisation des sinistres par satellite, le gouvernement souhaite sensibiliser et informer sur la réglementation qui doit être appliquée afin de se conformer aux normes internationales et améliorer ainsi la sécurité en mer.

Pour ce faire, la Direction Polynésienne des Affaires Maritimes (DPAM) a réalisé des plaquettes d’information pour les usagers.

PDF - 737.4 ko
Fiche d’information balise de détresse COSPAS-SARSAT

Ces fiches techniques seront progressivement distribuées aux professionnels et aux différents usagers de la mer.

Ces informations sont aussi disponibles sur le site www.maritime.gov.pf ou sur demande, auprès de la Direction Polynésienne des Affaires Maritimes.

Liste des arrêtés portant ouverture de la pêche des holothuries

  • Arrêté n° 596 CM du 12 mai 2016 portant ouverture de la pêche des holothuries dans l’île de Apataki, commune de Arutua
  • Arrêté n° 597 CM du 12 mai 2016 portant ouverture de la pêche des holothuries dans l’île de Kaukura, commune de Arutua
  • Arrêté n° 598 CM du 12 mai 2016 portant ouverture de la pêche des holothuries dans l’île de Fakarava et Toau, commune de Fakarava
  • Arrêté n° 599 CM du 12 mai 2016 portant ouverture de la pêche des holothuries dans l’île de Kauehi, commune de Fakarava
  • Arrêté n° 600 CM du 12 mai 2016 portant ouverture de la pêche des holothuries dans l’île de Niau, commune de Fakarava
  • Arrêté n° 601 CM du 12 mai 2016 portant ouverture de la pêche des holothuries dans l’île de Raraka, commune de Fakarava
  • Arrêté n° 602 CM du 12 mai 2016 portant ouverture de la pêche des holothuries dans l’île de Makemo et Marutea Nord de la commune de Makemo
  • Arrêté n° 603 CM du 12 mai 2016 portant ouverture de la pêche des holothuries dans l’île de Katiu, Hiti, Tepoto-Sud et Tuanaki de la commune de Makemo
  • Arrêté n° 604 CM du 12 mai 2016 portant ouverture de la pêche des holothuries dans l’île de Raroia, commune de Makemo
  • Arrêté n° 605 CM du 12 mai 2016 portant ouverture de la pêche des holothuries dans l’île de Tahaa, commune de Tahaa
  • Les textes sont consultables à l’adresse suivante : http://lexpol.cloud.pf/index.php

Institut Louis Malardé - Bilan 2015 sur la ciguatera en Polynésie française

Bilan 2015 sur la ciguatera en Polynésie française


L’Institut Louis Malardé publie son bilan annuel sur l’impact de la ciguatera en Polynésie française.
Vous pouvez télécharger ce bilan, ainsi que la liste des espèces les plus à risques, dans les rubriques "Actualités 2016" du site http://www.ciguatera-online.com/index.php/fr/

Il est donc désormais possible de signaler une ciguatéra :