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Actualité du Ministère en charge des ressources marines

Tearii Alpha rencontre des membres du gouvernement néo-zélandais

Le ministre du développement des ressources Primaires, des affaires foncières, de la valorisation du domaine et des mines, Tearii Alpha, est actuellement en mission, à Auckland, en Nouvelle-Zélande, afin de s’entretenir avec des membres du gouvernement néo-zélandais.

Pour ce déplacement, le ministre est notamment accompagné de Manuel Terai, délégué aux Affaires Internationales, Européennes et du Pacifique, et de Stephen Yen Kai Sun, responsable Pêche et Aquaculture de la Direction des ressources marines et minières (DRMM)

L’objectif de ces entretiens, organisés à la demande du gouvernement nouvellement élu, est de poser les jalons d’une coopération durable avec la Nouvelle-Zélande. Le ministre est venu porter le message du Président Edouard Fritch, à savoir le renforcement de la coopération régionale dans les domaines des compétences du Pays.

Le ministre s’est tout d’abord rendu dans le nord de la région d’Auckland (Ruakaka) pour une visite technique, puis les rencontres ont poursuivi à Wellington, et durant lesquelles il était accompagné d’un représentant du ministère des affaires étrangères et du commerce, Bruce Shepherd. Tearii Alpha a ainsi rencontré les responsables de la NIWA, un organisme gouvernemental de recherche et développement responsable des domaines de la pêche, des recherches sur le climat, de la valorisation des ressources marines et de l’aquaculture. Des discussions sur la stratégie de sélection des espèces à valoriser ainsi que sur le développement des techniques d’élevage ont notamment été tenues avec les responsables de l’organisation.

Le ministre a ensuite rencontré le Ministre des forêts, des infrastructures et du développement économique régional, Hon Shane Jones, en présence de hauts-responsables de la pêche et de l’aquaculture, du secteur académique et du secteur privé.

La deuxième journée de rencontre a démarré à Wellington avec les responsables de « Te Ohu Kaimoana » et « Te Tumu Paeroa », deux organisations qui gèrent les intérêts des entreprises maori pour la valorisation des ressources naturelles. Une présentation du système de gestion des ressources marines dans le respect des intérêts et avec l’implication des populations autochtones a beaucoup intéressé la délégation. Le ministre a rappelé ainsi les liens existants entre la population maohi et les maoris de Nouvelle-Zélande en souhaitant approfondir l’adaptation d’un tel système en Polynésie française.

La visite s’est poursuivie avec la responsable gouvernementale des programmes de recherche et de valorisation en agriculture de AgResearch.
Une rencontre avec l’équipe du département de conservation a permis d’aborder des thématiques liées à la préservation des espèces et de l’environnement face aux dangers de l’introduction des espèces invasives.

La délégation a ensuite rencontré le Ministre des pêches, Stuart Nash. Le ministre s’est attardé sur une coopération étroite, particulièrement sur la formation des jeunes polynésiens de ce secteur et la commercialisation des produits de la pêche à forte valeur ajoutée. A cet effet, le ministère néo-zélandais est disposé à accompagner le Pays sur la mise en place d’une démarche visant à mieux valoriser les produits polynésiens.
En fin de journée, le ministre s’est entretenu avec le Vice-Premier Ministre, Winston Peters, afin d’évoquer les domaines de coopération envisagés et une vision stratégique commune.



Tearii Alpha rencontre les représentants de la Tahiti pearl promotion society of Japan


Le ministre du Développement des ressources primaires, Tearii Alpha, s’est entretenu, mardi, avec le président de Tahiti pearl promotion society of Japan (TPJ), Kazuya Okuda, accompagné d’un des membres de son conseil d’administration, Andy Muller, tous deux actuellement en Polynésie pour les ventes aux enchères internationales de perles de culture organisées les 5 et 6 novembre prochains.

La présidente de l’association Tahiti Pearl Association of French Polynesia (TPAFP), Aline Baldassari-Bernard, et la directrice de la Direction des ressources marines et minières (DRMM), Hinano Teanotoga, étaient également présentes lors de cet entretien.

Tearii Alpha leur a exposé les principaux objectifs de la réforme réglementaire dans le secteur de la perliculture, promulguée en juillet dernier. Ils se disent très satisfaits des nouvelles mesures prises par le gouvernement, en particulier en ce qui concerne la gestion durable du secteur, un contrôle plus ciblé à la source, ou encore la qualité de la production et l’importation des nucléus. Les procédures allégées à l’exportation facilitent notamment leurs démarches lors de leur court séjour à Tahiti durant les ventes aux enchères

Il a été question, également, de la campagne de promotion de la perle de culture de Tahiti sur le marché japonais. Le Pays vient d’accorder une enveloppe totale de 100 millions Fcfp à l’association TPAFP, qui a attribué 25% de ce budget aux actions de promotion, en partenariat avec TPJ, sur ce marché.

Le ministre a été sensibilisé par le président de TPJ sur l’opportunité de mener une campagne de promotion toute particulière à l’approche des Jeux Olympiques prévus à Tokyo en 2020 prochain. En effet, le gouvernement japonais souhaite investir un important budget pour soutenir sa perle nationale l’Akoya. Il a donc été proposé au gouvernement polynésien de miser également sur cette opportunité afin de déployer davantage d’actions de promotion de la perle de culture de Tahiti à cette occasion.

Enfin, Tearii Alpha a également invité MM. Okuda et Muller à présenter, aux professionnels du secteur, à l’occasion d’un prochain Forum de la perliculture, les perspectives du marché mondial, et de manière plus ciblé, celles du marché japonais afin d’informer les producteurs de leurs attentes.

Ce forum, organisé par la DRMM, se tiendra les 9 et 10 novembre prochains à la Présidence. Le rendez-vous est ainsi pris avec les acteurs du secteur de la perliculture à l’occasion des Forums de la perliculture qui seront organisés désormais chaque année durant la période des ventes aux enchères (en mars, juillet et novembre).

Ouverture du 4ème Forum de l’économie bleue


Le ministre du Développement des ressources primaires, Tearii Alpha, a prononcé le discours d’ouverture du 4ème Forum de l’économie bleue, qui se déroule sur deux jours, les 19 et 20 octobre, au Conseil économique, social et culturel (CESC).

Organisé par le Cluster maritime de la Polynésie française (CMPF), ces deux matinées de réflexion permettront aux représentants de la société civile et à l’administration, de réfléchir et d’apporter, ensemble, des solutions afin de favoriser le développement de l’économie bleue, tout en préservant les espaces maritimes.

Quatre tables rondes sont organisées dans le cadre de ce Forum. La première porte sur la définition d’une régulation des usages dans les espaces maritimes lagonaires, via l’utilisation d’outils juridiques ad hoc. La seconde porte sur la méthode à envisager pour une gestion locale et participative des zones lagonaires. La troisième se concentrera sur la manière de déployer une gouvernance et des contrôles des espaces maritimes dans leur globalité, et enfin, la quatrième, se penchera sur des recommandations pour le projet d’aire marine gérée à l’échelle du Pays.

Dans son discours, Tearii Alpha a remercié le CMPF pour cette initiative et a insisté sur l’utilité et l’importance de poursuivre cette collaboration. Le ministre du Développement des ressources primaires a indiqué que le gouvernement allait suivre de près les travaux du Forum.

La Polynésie française à la 4ème édition de la conférence « Nos Océans »

La Polynésie française à la 4ème édition de la conférence « Nos Océans »

Le ministre du Développement des ressources primaires, Tearii Alpha, représente la Polynésie française, à la quatrième édition de la conférence « Nos Océans », qui se tient, le 5 et 6 octobre, à Malte sous le haut patronage de l’Union Européenne.

Cette conférence de haut niveau, qui rassemble les représentants des gouvernements du monde entier, de la communauté scientifique, des organisations non gouvernementales et de la société civile, a pour objectif d’identifier des actions concrètes pour sauver les océans. C’est une nouvelle opportunité pour la Polynésie française, pays océanique par excellence, de rappeler aux parties prenantes la nécessité de rapidement mettre en œuvre les engagements pris lors de la conférence qui s’est tenue au siège des Nations Unies à New York, en juin dernier.

Signature de la « Déclaration des récifs océaniens »

En marge de la conférence, Tearii Alpha a été invité par le Prince Albert II de Monaco et le Prince de Galles, à une discussion sur les enjeux de la préservation des récifs coralliens. A cette occasion, le ministre du Développement des ressources primaires a signé, au nom de la Polynésie française, la « Déclaration des récifs coralliens » et a réaffirmé ainsi l’engagement du Gouvernement d’œuvrer pour leur préservation. Le ministre a également pu s’entretenir en privé avec le Prince pour lui exposer le projet de création en Polynésie française d’une fondation pour la sauvegarde et la valorisation des océans, en visant la promotion d’une économie bleue durable. Le ministre a porté le message du Président Edouard Fritch proposant à son Altesse sérénissime le parrainage de cette initiative.

Ce déplacement à Malte a également été l’occasion pour le ministre de visiter les laboratoires de la société ICP Texinfin, qui travaille sur la valorisation de molécules actives issues de la biodiversité terrestre et marine en Polynésie française.

Ouverture de l’atelier national de la biosécurité aquatique en Polynésie française


Le ministre du Développement des ressources primaires, Tearii Alpha, a ouvert, mardi, l’atelier national de la biosécurité aquatique en Polynésie qui se tiendra du 26 au 28 septembre, à la Présidence.

« A l’heure où la consommation mondiale de poissons ne cesse de croître en raison de la pression démographique tandis que, parallèlement, les ressources s’amenuisent, l’aquaculture est devenue incontournable », a déclaré le ministre dans son discours d’ouverture. A l’initiative de la division de la pêche, de l’aquaculture et des écosystèmes marins de la Communauté du Pacifique (CPS), représentée par Ruth Garcia, et en collaboration avec la direction de la Biosécurité et de la Direction des ressources marines et minières, cet atelier permettra l’élaboration et la mise en œuvre du programme « Sustainable Pacific aquaculture development for food security and economic growth » en Polynésie française.

A travers ce programme, cette division de la Communauté du Pacifique, mettra à disposition les informations dont la Polynésie a besoin afin de prendre des décisions relatives à la gestion et à la valorisation de leurs ressources aquatiques et de contribuer à la doter des outils et des capacités nécessaires à la mise en œuvre de ces décisions. En terme de biosécurité aquatique, trois éléments recouvrent ce domaine, tels que la gestion de la santé des animaux aquatiques, les échanges d’organismes aquatiques vivants et la sécurité alimentaire.

La mise en œuvre d’une stratégie de biosécurité aquatique impactera différents sujets tels que, par exemple, le statut sanitaire et de certification à l’exportation, le protocole de surveillance zoo-phytosanitaire ou encore les prescriptions en matière d’importation en rapport avec l’introduction d’animaux aquatiques et leurs produits.

Les objectifs de cet atelier sont de réaliser un état des lieux du secteur de l’aquaculture, mais aussi, en matière de biosécurité aquatique, de mettre en évidence les principaux besoins, lacunes et limites dans le domaine de la biosécurité aquatique (atouts, points faibles, opportunités et menaces).

Ainsi, protéger la santé et la biodiversité des écosystèmes aquatiques, faciliter la mise en place de nouveaux systèmes potentiels de production aquatique, assurer la pérennité des ressources alimentaires et des filières d’exportation, renforcer la capacité de participer aux circuits commerciaux équitables et protéger et mettre à profit un milieu préservé sont autant d’enjeux sur lesquels la Polynésie tirera des bénéfices de cet atelier.

Présentation de la 32eme édition de la Foire agricole


Le ministre du Développement des ressources primaires, Tearii Alpha, accompagné de la présidente de la Chambre d’Agriculture et de la Pêche Lagonaire, Yvette Temauri, de la trésorière de la Fédération Hei Tini Rau, Valentine Harry, ainsi que de la présidente du SPG Bio Fetia, Heia Teina, a présenté, mercredi, le programme de la 32eme édition de la Foire agricole, qui se déroulera du 28 septembre au 8 octobre sur le site de Vaitupa, à Faa’a.

Cette manifestation est organisée dans le cadre de la promotion des produits locaux et des métiers de l’agriculture, sous le haut patronage du ministère du Développement des ressources primaires, à l’initiative de la Chambre de l’Agriculture et de la Pêche Lagonaire, avec la collaboration de la fédération horticole Hei Tini Rau.

Ce rassemblement annuel est un évènement incontournable pour les agriculteurs, éleveurs et commerçants actifs dans le secteur de l’agriculture en Polynésie française. C’est le moment où ces différents acteurs se retrouvent en un même lieu, ce qui favorise notamment leurs échanges en matière d’agriculture. C’est également un moyen de communiquer de nouvelles techniques aux agriculteurs mais aussi à tous ceux qui aspirent à devenir agriculteurs. Cet évènement permet de promouvoir les produits locaux et les métiers de l’agriculture, c’est aussi une opportunité pour certains agriculteurs de rencontrer les consommateurs.

La Foire agricole a également pour mission de sensibiliser la population sur l’importance de l’agriculture dans notre société et de valoriser l’achat de produits d’origine locale. Cette nouvelle édition placée sous le thème « les produits de la terre et notre santé », met en évidence les bienfaits des produits issus de la terre sur la santé, en sensibilisant le consommateur sur les mauvaises habitudes alimentaires.

Événements incontournables de la foire, les 80 concours seront l’opportunité de présenter les produits dont les agriculteurs sont fiers. La particularité de cette année sera la remise de prix des concours pour l’innovation agroindustrielle où les porteurs de projets sérieux et fiables seront récompensés.

Cette 32eme édition accueillera près de 290 exposants. L’organisation prévoit à cet effet l’installation de 30 chapiteaux sur l’espace de Vaitupa qui s’étend sur plus de 4 hectares. Seront présents 74 agriculteurs, 12 éleveurs, 160 horticulteurs, 20 artisans, huit commerçants de matériels agricole, et quatre pêcheurs lagonaires. En outre, 11 espaces de restauration seront aménagés sur le site de Vaitupa. Le CJA (Centre des Jeunes Adolescents) fera aussi une présentation de leurs filières agricoles avec des plantes ornementales, maraîchères, des aromates, des semis, des arbres fruitiers, des cocotiers nains, des engrais bio, des intrants de poisson, de la bourre de coco broyée, ou encore des sacs de compost.

Les Maisons Familiales Rurales (MFR) seront aussi présentes sur le site avec une innovation consistant à mettre à la vente des produits agricoles issus de leurs exploitations. Ces produits seront les suivants : pastèques, taro, bananes, concombres, navets, du miel, de la confiture. En parallèle, les Maisons Familiales Rurales tiendront un stand d’information. L’ouverture officielle de la foire agricole se fera le 28 septembre. La Foire sera ouverte de 9h à 17h30, tous les jours jusqu’au 8 octobre.

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Première campagne de pêche pour le Lady Chris 6


Le ministre du Développement des ressources primaires, Tearii Alpha, et le ministre de l’Equipement, Luc Faatau, ont assisté, ce mercredi matin, au déchargement de la première campagne de pêche, du navire « Lady Chris 6 » géré par la société Ocean Fresh Tahiti de Georges Moarii.

Le 30 août dernier, le ministre du Développement des ressources primaires a délivré une licence de pêche professionnelle à la Sarl Ocean Fresh Tahiti, pour son thonier de 21 mètres dénommé « Lady Chris 6 ».

La famille Moarii occupe la seconde place en terme de mareyage traitant jusqu’à 1500 tonnes de poisson par an, soit environ 30 % des prises de la flotte locale et détient la moitié des parts de marché à l’export dont notamment le marché américain et le marché japonais. Avec plus de 30 ans d’expérience dans les activités de valorisation des ressources de la mer, elle exploite actuellement quatre navires basés au port de pêche de Papeete. Pour ce navire de pêche, cinq nouveaux emplois embarqués directs ont été créés.

Pour une première campagne de pêche, de deux semaines, ce sont près de 600 pièces, représentant plus d’une dizaine de tonnes de poisson commercialisables, qui ont été débarqués, ce matin, sur le Port de Pêche de Papeete. Le navire a présenté plusieurs grosses pièces de 100kg de big eyes, une espèce très prisée sur le marché local et à l’export.

Le ministre du Développement des ressources primaires, Tearii Alpha, et le ministre de l’Equipement, Luc Faatau, ont salué, au nom du gouvernement, l’initiative de cet armateur exemplaire et ont encouragé les pêcheurs qui exercent, ce métier noble, dans des conditions bien souvent difficiles.

La perle de Tahiti s’expose à Hong Kong


La directrice des ressources marines, Hinano Teanotoga, accompagnée de Poerava Guilloux-Dumont, représentante du ministère du Développement des ressources primaires et d’Aline Baldassari-Bernard, présidente de Tahitian Pearl Association of French Polynesia (TPAFP), participe au 35è salon international de la bijouterie, à Hong Kong, qui a ouvert ses portes mardi, sur le site « Asia World » aux grossistes du secteur. L’évènement se poursuivra du 14 au 18 septembre au « Convention Center » à Wanchai pour les détaillants.

Ce sont près de 3 600 exposants issus de 55 pays répartis sur une superficie de 135 000 m², qui participeront cette année à ce rendez-vous annuel incontournable du monde de la bijouterie. Près de 60 000 visiteurs sont attendus en provenance de 156 pays.

C’est dans le pavillon n°1 des 11 pavillons que compte le site « Asia World », dédié aux perles et gemmes, que l’on retrouve la perle de culture de Tahiti dans les stands des exposants essentiellement japonais et chinois mais aussi de certains négociants et producteurs polynésiens qui ont fait spécialement ce déplacement, fidèles à cet évènement.

La perle de culture de Tahiti continue à se démarquer sur la place de Hong Kong, véritable carrefour international du milieu des affaires de la perle. Bien que fortement concurrencée par la perle dorée principalement, et la perle blanche toujours très prisée par le marché asiatique, la perle de culture de Tahiti demeure un produit apprécié par les acheteurs étrangers, et en particulier par la clientèle chinoise principalement, et japonaise, de par son panel de couleurs, sa renommée et l’image qu’elle véhicule à travers le monde illustrant l’environnement exceptionnel des îles de la Polynésie française.

La directrice des ressources marines, la représentante du ministère du Développement des ressources primaires et la présidente de TPAFP, ont rencontré les représentants des plus importantes associations d’acheteurs japonais et chinois, ainsi que du marché nord-américain. Cette rencontre était l’occasion de faire un point sur les tendances du marché de la perle, d’évoquer la réforme règlementaire intervenue dans le secteur perlicole en Polynésie française et les orientations en matière de promotion de perle de culture de Tahiti sur ces marchés.

En parallèle à ce salon, se tenait également la vente aux enchères de Robert Wan qui présentait plus de 200 000 perles à la vente pendant 3 jours. Robert Wan s’est dit satisfait des résultats encourageants de la vente malgré une remontée des prix encore très timide. Pour le premier ambassadeur de la perle de Tahiti, la promotion demeure un vecteur essentiel pour améliorer la visibilité du produit et les ventes sur les marchés cibles et notamment le marché chinois qui semble être le plus porteur aujourd’hui.

La présidente de TPAFP, chargée de la promotion de la perle de Tahiti, est venue confirmer les actions engagées par son association avec ses partenaires des marchés chinois (TPAHK), japonais (TPJ) et nord-américain (CPAA). A cet effet, une subvention du pays à TPAFP, doublée cette année à hauteur de 100 millions Fcfp, sera prochainement soumise à l’avis de la commission du contrôle budgétaire et financier de l’Assemblée de la Polynésie française puis, à la décision du Conseil des ministres pour financer les actions de promotion prévues par TPAFP pour l’année 2017.

Restitution de l’étude sur le schéma directeur de développement de la pêche hauturière en Polynésie française


La Polynésie française est en quête d’un nouveau dynamisme qui doit s’inscrire dans la durée et, pour ce faire, le pays doit nécessairement miser sur la valorisation optimale de ses ressources propres.

La zone économique exclusive (ZEE) concentre d’importantes ressources qui sont encore peu exploitées aujourd’hui. La filière hauturière, qui a émergé il y a 25 ans, n’exploite qu’une partie restreinte des ressources disponibles. Les enjeux pour le pays sont donc d’optimiser l’exploitation durable de ces ressources sur l’ensemble de la ZEE et de profiter également des opportunités d’exploitation des eaux internationales adjacentes.
Plusieurs scenarii de développement sont envisageables, mais les conditions de succès et les impacts diffèrent selon les options. Ainsi, afin d’identifier les scenarii les plus pertinents, ceux qui maximiseront les impacts positifs tout en garantissant la gestion durable et équitable des ressources naturelles, l’élaboration d’un schéma directeur du développement de la pêche hauturière est nécessaire pour guider l’action des parties prenantes pour atteindre les objectifs souhaités.
L’étude d’élaboration de ce schéma, commanditée par le Pays au travers de la Direction des ressources marines et minières, avec le concours financier de l’Agence Française de Développement (AFD), réalisée par le bureau d’études Fisheries & Maritime Affairs (F&S), vient de s’achever.

Le Ministre en charge du développement des ressources primaires, Monsieur Tearii ALPHA, a souhaité que le rapport réalisé par F&S soit restitué aux acteurs du secteur. Cette rencontre, qui s’est tenue dans le salon d’honneur de la Présidence ce mercredi 6 septembre 2017, était l’occasion d’échanger sur les priorités et les orientations fixées par le Pays en accord avec les professionnels de la filière.
Sur la base des quatre orientations stratégiques et des dix sept objectifs spécifiques proposés dans cette étude, la filière pourra désormais se doter d’une véritable politique publique. Il appartiendra ensuite au gouvernement de valider les priorités du Pays en termes d’accompagnement de la filière et de mettre en œuvre les actions qui devront être planifiées et budgétisées. La mise en œuvre de cette politique sectorielle sollicitera la coordination et la coopération de plusieurs acteurs, aussi bien du secteur public que du secteur privé.
Présentation du schéma directeur de la pêche hauturière

Bilan des formations professionnelles de la perliculture

Le Conseil d’Enseignement et de Sélection du Centre des métiers de la nacre et de la perliculture (CMNP) de la Direction des ressources marines et minières (DRMM), présidé par le ministre des ressources primaires, Tearii Alpha, a validé, ce mercredi, au ministère des ressources primaires, le bilan des formations professionnelles « perliculteur » et « spécialisation et perfectionnement à la greffe » 2016/2017 dispensées à Rangiroa, pour les 14 stagiaires des 25ème et 26ème promotions. Sept stagiaires poursuivront leur formation de greffeur pour la rentrée prochaine prévue à compter du 18 septembre 2017.

Le Ministre Tearii Alpha a, également, informé les membres de la commission de la volonté du Gouvernement de rénover le dispositif de formation professionnelle, dans le secteur de la perliculture, pour le rendre plus efficient et efficace, avec l’objectif d’une réelle insertion professionnelle des stagiaires à l’issue de la formation.
Un diagnostic du dispositif actuel est en cours, afin de définir l’offre de formations qui pourrait être proposée courant 2018. Cet audit, mené par la DRMM, intègre le recensement des besoins des professionnels en matière de formation, le diagnostic de la structure actuelle située à Rangiroa et des moyens mis en place, les offres de formation existantes et les dispositifs d’insertion professionnelle, et débouchera sur une feuille de route qui présentera les perspectives pour la formation professionnelle dans le secteur de la perliculture.